
Wednesday, October 21, 2026 · 08:00 PM
IMARHAN + 1ère partie : MÎRKUT — INTERFERENCE
Cela fait 15 ans que la culture Touareg fascine le monde. Leurs chants poétiques, sacrés, inspirent les songwriters occidentaux comme Kurt Vile ou José Gonzales, tandis que la virtuosité de leurs jeux de guitares fascinent les guitares héros comme Jimmy Page ; enfin la spiritualité et l’hypnotisme méditatif impressionnent les producteurs de musique électronique tel Four Tet. En deux albums, Imarhan est devenu un emblème de la nouvelle génération Touareg, insufflant à l’Assouf, le blues du désert, un vent nouveau. Là où la majorité des productions Touareg actuelles s’exilent aux États-Unis, le quintet mené par Sadam s’inscrit dans leur culture, leur ville, la capitale des Touaregs aux portes ouvertes sur le désert. En créant Aboogi, leur studio au cœur de Tamanrasset et du Hoggar, Imarhan se fait porte-parole de la jeune génération Touareg, grande oubliée des gouvernements de la région. Avec ce troisième album, Aboogi, Imarhan manipule les rites et l’ancestralité des Touaregs. En réunissant le poète légendaire Japonais (récemment décédé) et le musicien-conteur Abdallah Ag Alhousseyni, Imarhan se veut rassembleur. Quand ils enregistrent avec le Gallois Gruff Rhys des Super Furry Animals, leur songwriting génial et universel prend ici tout son sens. En invitant la chanteuse soudanaise Sulafa Elyas, on comprend qu’Imarhan est ouvert à toute l’Afrique, défenseurs des Touaregs mais surtout porte-parole de la nouvelle génération africaine. On y parle du lien à la nature, de l’oppression, de la jeunesse perdue mais aussi, et surtout, d’espoir et de lutte, sur des riffs de guitare ensablés, des chœurs envoûtants et des paroles en forme de poésie des grands espaces. En première partie : Mîrkut Mîrkut, c'est « la musique d'une pensée révolutionnaire qui prône la paix et la liberté ». Né à Toulouse en 2019 autour des scènes ouvertes de musique kurde du café associatif Maison Blanche, le quintet revisite un répertoire de chants populaires et modernes kurdes, histoires de résistance, d'amour et d'amitié qu'il enrichit de compositions originales. Autour de Genco Selwa (chant, tenbûr électrique/saz), Marylou Tessier-Mikalef (ney), Samir Laroche (claviers), Menad Moussaoui (basse) et Stéphane Gratteau (batterie), Mîrkut se situe quelque part entre Se'îd Gabarî, Sivan Perwer, Altin Gun et Bab L'Bluz : un rock-transe oriental hybride, engagé et solaire. Leur premier EP, Kevokim, sort en octobre 2026. Une entrée en matière parfaite avant Imarhan : deux groupes qui puisent dans une mémoire musicale et l'histoire de leur peuple pour en faire quelque chose de résolument neuf.
Spotted on a public agenda
Source : Shotgun
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Cela fait 15 ans que la culture Touareg fascine le monde. Leurs chants poétiques, sacrés, inspirent les songwriters occidentaux comme Kurt Vile ou José Gonzales, tandis que la virtuosité de leurs jeux de guitares fascinent les guitares héros comme Jimmy Page ; enfin la spiritualité et l’hypnotisme méditatif impressionnent les producteurs de musique électronique tel Four Tet. En deux albums, Imarhan est devenu un emblème de la nouvelle génération Touareg, insufflant à l’Assouf, le blues du désert, un vent nouveau. Là où la majorité des productions Touareg actuelles s’exilent aux États-Unis, le quintet mené par Sadam s’inscrit dans leur culture, leur ville, la capitale des Touaregs aux portes ouvertes sur le désert. En créant Aboogi, leur studio au cœur de Tamanrasset et du Hoggar, Imarhan se fait porte-parole de la jeune génération Touareg, grande oubliée des gouvernements de la région. Avec ce troisième album, Aboogi, Imarhan manipule les rites et l’ancestralité des Touaregs. En réunissant le poète légendaire Japonais (récemment décédé) et le musicien-conteur Abdallah Ag Alhousseyni, Imarhan se veut rassembleur. Quand ils enregistrent avec le Gallois Gruff Rhys des Super Furry Animals, leur songwriting génial et universel prend ici tout son sens. En invitant la chanteuse soudanaise Sulafa Elyas, on comprend qu’Imarhan est ouvert à toute l’Afrique, défenseurs des Touaregs mais surtout porte-parole de la nouvelle génération africaine. On y parle du lien à la nature, de l’oppression, de la jeunesse perdue mais aussi, et surtout, d’espoir et de lutte, sur des riffs de guitare ensablés, des chœurs envoûtants et des paroles en forme de poésie des grands espaces. En première partie : Mîrkut Mîrkut, c'est « la musique d'une pensée révolutionnaire qui prône la paix et la liberté ». Né à Toulouse en 2019 autour des scènes ouvertes de musique kurde du café associatif Maison Blanche, le quintet revisite un répertoire de chants populaires et modernes kurdes, histoires de résistance, d'amour et d'amitié qu'il enrichit de compositions originales. Autour de Genco Selwa (chant, tenbûr électrique/saz), Marylou Tessier-Mikalef (ney), Samir Laroche (claviers), Menad Moussaoui (basse) et Stéphane Gratteau (batterie), Mîrkut se situe quelque part entre Se'îd Gabarî, Sivan Perwer, Altin Gun et Bab L'Bluz : un rock-transe oriental hybride, engagé et solaire. Leur premier EP, Kevokim, sort en octobre 2026. Une entrée en matière parfaite avant Imarhan : deux groupes qui puisent dans une mémoire musicale et l'histoire de leur peuple pour en faire quelque chose de résolument neuf.
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Frequently asked questions
When does the event take place?
IMARHAN + 1ère partie : MÎRKUT — INTERFERENCE takes place on Wednesday, October 21, 2026, from 08:00 PM to 10:30 PM.
Where does the event take place?
The event is held at Interference, Balma.
How much does it cost to attend?
The price is given by the organiser on the original listing.
How do I attend?
Registration happens with the organiser, on the original listing (https://openagenda.com/shotgun/events/imarhan-1ere-partie-mirkut-interference). On Compatri, “I'm interested” adds the event to your agenda and reminds you before the day.
Who publishes this event?
This event is not organised by Compatri. It comes from the public agenda “Shotgun”, published as open data.
