Mitglieder erstellen die Veranstaltungen ihrer Gemeinschaften. Einträge aus öffentlichen Kalendern sind gekennzeichnet. Die genaue Adresse eines Mitgliedertreffens erhalten nur bestätigte Teilnehmer.
Exposition personnelle - Didier William
Pour sa première exposition en France, Didier William présente un nouvel ensemble de peintures et de sculptures explorant les thèmes de la migration, de la mémoire, du paysage et du corps. L’expression en créole haïtien « Lot Bò Dlo », qui signifie littéralement « de l’autre côté de l’eau », inspire la réflexion au cœur de l’exposition : elle évoque l’émigration, la diaspora, la distance et la perte, ainsi que les liens qui unissent les lieux et les générations. À travers des paysages hybrides mêlant Haïti, les États-Unis et des fragments autobiographiques, William transforme la terre en un espace de vie, porteur de mémoire et d’histoire. Ses œuvres explorent le déracinement, l’appartenance et les multiples façons dont nous vivons la notion de « chez-soi ».
Le 10e Ciel — Rooftop éphémère au sommet de Paris
Envie de t’envoler le temps d’une soirée ?
Rendez-vous au 10e Ciel, le rooftop du Pullman Tour Eiffel, pour une vue à couper le souffle, des cocktails élégants, des tapas savoureuses et des DJ sets envoûtants jusqu’à 1h du matin.
• Adresse : 22 Rue Jean Rey, 75015 Paris
• Horaires : 18h – 1h (Sunset & Bar)
• Ambiance chic, coucher de soleil magique, vibes électro chill.
Un lieu suspendu, une expérience unique.
Tenue de soirée exigée.
Billie Eilish, Madonna, Rachid Taha, Lee Scratch Perry, Alicia Keys & Swizz Beatz, m’alem gnawa Babohot… Le Musée de la musique accueille le panthéon musical du photographe, styliste et plasticien…
De Larache à Londres
Après une enfance dans la ville marocaine de Larache, Hassan Hajjaj grandit à Londres dans les années 1980, au cœur d’un bouillonnement contestataire et multiculturel rythmé par le reggae, le dub et le hip-hop. De cette culture du collage et du remix, il tire une pratique décomplexée de la mode, du design et de la photographie, à laquelle il s’initie en autodidacte. À la manière des photographes maliens Malick Sidibé et Seydou Keïta, il fait poser ses amis, qu’il a parfois pris soin d’habiller, devant des décors colorés. Dévoilant les archives personnelles et la démarche de l’artiste, l’exposition My Rock Stars raconte le parcours diasporique de Hassan Hajjaj, avec la musique comme vecteur de communication et d’émotions.
Gnawa Connection
À partir des années 1990, Hassan Hajjaj entame un travail auprès de la communauté gnawa en immortalisant ses maîtres les plus anciens. Issue de la rencontre d’héritages africains, arabes et amazighs, la culture gnawa est une tradition spirituelle et musicale ancestrale, aujourd’hui réhabilitée comme symbole de diversité et de résistance culturelle au Maroc. La puissante énergie des maîtres musiciens gnawa ne cesse d’irriguer son travail. Par la photographie, il en fait les figures d’une contre-culture, à rebours de toute folklorisation.
La fabrique des images : Andy Wahlou
Surnommé « Andy Wahlou » par son ami Rachid Taha, en hommage à Andy Warhol, dans un jeu avec le mot d’origine tamazight walou (rien du tout), Hassan Hajjaj brouille les clichés dans un télescopage entre culture africaine de la récupération et culture pop du détournement des objets de la société de consommation. La construction du cadre de ses photographies est un jeu avec les éléments architecturaux traditionnels, notamment le moucharabieh. Hassan Hajjaj a mis au point un véritable protocole dans la préparation de ses « Rock Stars » : lunettes, chaussettes, chapeaux, accessoires, mais aussi vêtements faits sur mesure. Les séances photos, souvent prises en lumière naturelle, sont généralement accompagnées de véritables concerts de musique, telle une séance rituelle festive. L’accrochage se prolonge dans la collection permanente, où des objets et des œuvres de Hassan Hajjaj viennent télescoper les instruments du Musée dans une démarche joyeusement irrévérencieuse.
Synergies sonores et visuelles
Précurseur de l’électro orientale en France, le groupe Acid Arab conçoit une musique inédite pour accompagner l’exposition et en prolonger l’énergie. Mêlant rythmes ancestraux, pulsations techno, énergie punk, disco et rap, leur création sonore célèbre les héritages musicaux d’Afrique du Nord et du Moyen-Orient.
Lors d'une visite guidée gratuite dédiée aux professionnels et bénévoles des structures du champ social, de l'accessibilité et du soin, découvrez "Vive la mariée !", la nouvelle exposition de l'IMA.
Accompagnés par une conférencière, explorez ce moment pivot qu'est le mariage au Maghreb, découvrez une sélection exceptionnelle de costumes et parures jamais montrée en France, mise en miroir avec les créations de 27 artistes contemporains originaire du Maghreb et de ses diasporas, qui posent leur regard subjectif sur ce moment important dans la vie sociale et intime.
Le 10e Ciel — Rooftop éphémère au sommet de Paris
Envie de t’envoler le temps d’une soirée ?
Rendez-vous au 10e Ciel, le rooftop du Pullman Tour Eiffel, pour une vue à couper le souffle, des cocktails élégants, des tapas savoureuses et des DJ sets envoûtants jusqu’à 1h du matin.
• Adresse : 22 Rue Jean Rey, 75015 Paris
• Horaires : 18h – 1h (Sunset & Bar)
• Ambiance chic, coucher de soleil magique, vibes électro chill.
Un lieu suspendu, une expérience unique.
Tenue de soirée exigée.
Retrouve Ricky Bishop au Main Room pour son premier concert solo parisien le 20 octobre prochain.
Catch Ricky Bishop at Main Room for his first-ever solo show in Paris on October 20th.
Rencontre & lecture
avec Karim KATTAN & Nour ELASSY
Autour de leurs dernières parutions
Entretien mené par Carole Boidin
Leurs ouvrages récemment parus :
• Septentrionale (https://www.culturedepalestine.org/articles/210890-septentrionale). Roman. Karim Kattan. Éditions Elyzad, (https://elyzad.com/livres/collection-litterature/septentrionale/) 2026. 208 pages. 19,50 €
Alors que tous fuient un pays en proie à l’apocalypse, Joseph fait du stop. Maryam s’arrête. Le temps d’une nuit, ils filent vers le nord, traversent un territoire qui explose sous leurs yeux. De forêts profondes en villages en ruines, de bien mystérieuses rencontres – un dauphin, un vieillard, un ange peut-être… – ravivent leurs blessures, leurs amours… Karim Kattan, écrivain et poète palestinien et français signe un puissant roman.
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• Ceci est ma maison. Poèmes. Nour Elassy. Préface de Mona Chollet. Postface de Karim Kattan. Éditions Les Liens Qui Libèrent (https://www.editionslesliensquiliberent.fr/livre-Ceciestma_maison-852-1-1-0-1.html), 2026. 208 pages. 18 €
Nouvelle voix déjà repérée par Karim Kattan, Mona Chollet ou encore Annie Ernaux, Nour Elassy publie son premier recueil, “Ceci est ma maison“. Née en 2002 à Gaza City, réfugiée en France depuis 2025, elle dit avec force l’horreur des massacres et la douleur de l’exil.
Midnight whine - 20/10
Bienvenue à Midnight Whine, la soirée du mardi où les corps bougent, les basses frappent et l’ambiance monte crescendo.
Quand minuit approche, le Café Oz Châtelet se transforme en véritable dancefloor afro & urban.
Afrobeats, Amapiano, Dancehall, Hip-Hop
Des sons chauds, des vibes solaires et une énergie contagieuse pour te faire whiner jusqu’à 04h du matin
Chaque semaine, un DJ différent derrière les platines
Chaque mardi, une nouvelle ambiance, mais toujours la même promesse :
danser, transpirer, kiffer.
Quand le mardi fait plus de bruit de les week-ends
• De 23h à 04h
• Entrée Gratuite
• HAPPY HOUR jusqu'à 21h
• SNACKING jusqu'à 22h
Accès réservé aux personnes majeures. Pièce d’identité susceptible d’être demandée. Tenue correcte et attitude respectueuse exigées.
La direction se réserve le droit d'entrée, une prévente ne garantit pas l’entrée.
Infos pratiques
Horaires d'ouverture : 17h - 04h
Happy Hour : 17h - 21h
Food : 17h - 22h
Café Oz Châtelet : 18 rue Saint Denis 75001 Paris
M° ① ④ ⑦ ⑪ ⑭ - RER Ⓐ Ⓑ
IG : https://www.instagram.com/cafeozchatelet
S'intéresser aux campagnes de boycott, particulièrement dans le domaine culturel pour comprendre comment agir en solidarité avec la Palestine.
Formation FRACBI
Répondre a l'appel palestinien :
Comprendre le boycott culturel, impact enjeux et stratégies.
Avec Monira Moon, militante antiraciste et décoloniale & Eyal Sivan, producteur et cinéaste
Avec Cultures en lutte 13
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À mesure que la campagne BDS gagne en légitimité, le boycott économique s’installe comme allant de soi dans de nombreux milieux politiques et sociaux. Aujourd'hui, la principale difficulté reste l'acceptation du boycott culturel. Présenté par ses détracteurs comme un boycott ciblant les individus et empêchant la liberté de création, il est important de connaître les règles du PACBI qui régissent notre action.
Cette formation vise à comprendre le contexte politique de la création de BDS, et s'intéresser à ces campagnes de boycott, particulièrement dans le domaine culturel pour comprendre comment agir en solidarité avec la Palestine.
Le 10e Ciel — Rooftop éphémère au sommet de Paris
Envie de t’envoler le temps d’une soirée ?
Rendez-vous au 10e Ciel, le rooftop du Pullman Tour Eiffel, pour une vue à couper le souffle, des cocktails élégants, des tapas savoureuses et des DJ sets envoûtants jusqu’à 1h du matin.
• Adresse : 22 Rue Jean Rey, 75015 Paris
• Horaires : 18h – 1h (Sunset & Bar)
• Ambiance chic, coucher de soleil magique, vibes électro chill.
Un lieu suspendu, une expérience unique.
Tenue de soirée exigée.
Cela fait 15 ans que la culture Touareg fascine le monde. Leurs chants poétiques, sacrés, inspirent les songwriters occidentaux comme Kurt Vile ou José Gonzales, tandis que la virtuosité de leurs jeux de guitares fascinent les guitares héros comme Jimmy Page ; enfin la spiritualité et l’hypnotisme méditatif impressionnent les producteurs de musique électronique tel Four Tet.
En deux albums, Imarhan est devenu un emblème de la nouvelle génération Touareg, insufflant à l’Assouf, le blues du désert, un vent nouveau. Là où la majorité des productions Touareg actuelles s’exilent aux États-Unis, le quintet mené par Sadam s’inscrit dans leur culture, leur ville, la capitale des Touaregs aux portes ouvertes sur le désert. En créant Aboogi, leur studio au cœur de Tamanrasset et du Hoggar, Imarhan se fait porte-parole de la jeune génération Touareg, grande oubliée des gouvernements de la région.
Avec ce troisième album, Aboogi, Imarhan manipule les rites et l’ancestralité des Touaregs. En réunissant le poète légendaire Japonais (récemment décédé) et le musicien-conteur Abdallah Ag Alhousseyni, Imarhan se veut rassembleur. Quand ils enregistrent avec le Gallois Gruff Rhys des Super Furry Animals, leur songwriting génial et universel prend ici tout son sens. En invitant la chanteuse soudanaise Sulafa Elyas, on comprend qu’Imarhan est ouvert à toute l’Afrique, défenseurs des Touaregs mais surtout porte-parole de la nouvelle génération africaine.
On y parle du lien à la nature, de l’oppression, de la jeunesse perdue mais aussi, et surtout, d’espoir et de lutte, sur des riffs de guitare ensablés, des chœurs envoûtants et des paroles en forme de poésie des grands espaces.
En première partie : Mîrkut
Mîrkut, c'est « la musique d'une pensée révolutionnaire qui prône la paix et la liberté ». Né à Toulouse en 2019 autour des scènes ouvertes de musique kurde du café associatif Maison Blanche, le quintet revisite un répertoire de chants populaires et modernes kurdes, histoires de résistance, d'amour et d'amitié qu'il enrichit de compositions originales.
Autour de Genco Selwa (chant, tenbûr électrique/saz), Marylou Tessier-Mikalef (ney), Samir Laroche (claviers), Menad Moussaoui (basse) et Stéphane Gratteau (batterie), Mîrkut se situe quelque part entre Se'îd Gabarî, Sivan Perwer, Altin Gun et Bab L'Bluz : un rock-transe oriental hybride, engagé et solaire. Leur premier EP, Kevokim, sort en octobre 2026.
Une entrée en matière parfaite avant Imarhan : deux groupes qui puisent dans une mémoire musicale et l'histoire de leur peuple pour en faire quelque chose de résolument neuf.
Campus film festival
Projection :
RÉSISTER POUR EXISTER de Yacine HELALI
suivie d'une discussion avec l'équipe du film et des membres d'Urgence Palestine
Pour la première fois, Urgence Palestine accepte qu’une caméra documente stratégies, doutes, épuisement, mais aussi solidarité inébranlable, manifestations, concerts, recours à l’ONU, pétitions. Sans oublier des témoignages de Palestinien.ne.s réfugié.e.s en France, qui ont perdu des proches à Gaza et de militant.e.s qui parlent de ce que signifie résister depuis l’exil français.
Un stage de 2 jours pour appréhender la culture hellénistique. Réservé aux plus de 7 ans.
Entre mythologie et réalité historique, il s'agira de découvrir l'héritage d'une civilisation qui continue d'influencer notre monde moderne.
Initiation à l'alphabet grec, découverte des divinités olympiennes, apprentissage du théâtre grec et de ses tragédies, et bien d'autres choses à venir encore dans cette programmation.
Sur réservation au 03 20 47 21 99.
Prévoir les pique-nique des midis.
À l’automne 2026, la Fondation Cartier pour l’art contemporain présente Le Temps des récoltes, une exposition d’une ampleur inédite en France de l’artiste ghanéen Ibrahim Mahama, accompagné de neuf…
Ibrahim Mahama imagine pour la Fondation Cartier une entité vivante en résonance avec les centres d’art qu’il a fondés à Tamale, dans le nord du Ghana. Avec les artistes associés, il investit la totalité des espaces de l’institution, place du Palais-Royal, avec des œuvres créées spécifiquement pour le lieu, ainsi que des versions inédites de certaines de ses installations emblématiques.
Depuis sa création, la Fondation Cartier s’est affirmée comme un espace de dialogue, d’expérimentation et d’exploration artistique attentif aux lieux d’émergence de la création contemporaine et aux voix qui la traversent. Dès les années 1990, elle a joué un rôle pionnier dans la présentation d’artistes du continent africain, tels que Seydou Keïta, Bodys Isek Kingelez, Malick Sidibé, J. D. ’Okhai Ojeikere ou Chéri Samba. C’est dans cette continuité que s’inscrit Le Temps des récoltes, première exposition parisienne d’Ibrahim Mahama qui s’associe pour l’occasion à neuf artistes et collectifs.
Ibrahim Mahama (né en 1987 à Tamale, Ghana) s’est imposé sur la scène internationale par ses installations réalisées à partir de matériaux collectés, d’archives et de fragments de patrimoine industriel qu’il réactive pour façonner de nouveaux imaginaires. Il développe depuis les années 2010 une oeuvre fondée sur l’exploration des héritages coloniaux et postcoloniaux du Ghana. S’appuyant sur l’histoire industrielle et commerciale de son pays, il interroge la circulation des biens, la transmission des savoirfaire et la préservation du patrimoine. Son travail met en lumière les continuités et les ruptures politiques, sociales et économiques, en portant une attention particulière aux infrastructures, aux traces du passé et aux dynamiques collectives.
Conçue par Ibrahim Mahama avec neuf artistes et collectifs, tous liés à lui par des collaborations, des recherches ou des échanges de longue date, l’exposition Le Temps des récoltes s’inscrit dans le prolongement direct de cette démarche. Elle fait écho aux trois centres d’art fondés par l’artiste à Tamale, dans le nord du Ghana, depuis 2019. Pensés comme des espaces de création, de transmission et d’ancrage local, ces centres participent à l’émergence d’un réseau d’institutions culturelles indépendantes sur le continent africain, où la pédagogie occupe une place centrale. Les centres d’Ibrahim Mahama dialoguent avec des initiatives parallèles sur le continent africain. On peut citer doual’art à Douala au Cameroun, fondé en 1991 par Marilyn Douala Bell et Didier Schaub, qui fait figure de pionnier ; le Centre for Contemporary Art Lagos (CCA) au Nigeria, initié en 2007 par Bisi Silva ; RAW Material Company à Dakar, fondé en 2008 par Koyo Kouoh ; et plus récemment le Nairobi Contemporary Art Institute (NCAI) au Kenya, ouvert en 2020 par l’artiste anglo-kenyan Michael Armitage.
Toutes ces institutions ont, chacune à leur manière, inventé de nouveaux modèles durables et en dialogue constant avec leur environnement. En résonance avec ces initiatives, l’exposition s’intéresse aux utopies politiques, culturelles et sociales formulées au moment des indépendances africaines dans les années 1950 et 1960, et propose d’en réactiver les imaginaires afin d’interroger les futurs possibles.
Pour l’exposition, Ibrahim Mahama présente de nouvelles oeuvres pensées spécifiquement pour le lieu, ainsi que des versions inédites d’une sélection de ses installations les plus emblématiques, dont Parliament of Ghosts. Cette installation, qui prend la forme d’une chambre parlementaire, est réalisée à partir de sièges ashantis traditionnels en bois sur lesquels les visiteurs sont invités à s’asseoir. L’oeuvre incarne la pratique collective et vivante d’Ibrahim Mahama, qui façonne le présent en créant des espaces de vie et de potentiels à partir de matériaux anciens. Vidé de ses représentants, ce parlement « fantôme » devient une métaphore d’une démocratie manquée, en écho au coup d’État de 1966 au Ghana et à la dissolution du gouvernement. Pendant toute la durée de l’exposition, Parliament of Ghosts devient une scène circulaire et s’anime au rythme d’une programmation alliant musique, performances, rencontres et débats. Elle accueille également une série de master class et conférences en collaboration avec des écoles d’art.
Ibrahim Mahama présente également une installation architecturale monumentale conçue spécifiquement pour le bâtiment de la Fondation Cartier, intitulée Things Fall Apart, une reconstruction d'une ancienne usine ghanéenne de bouteilles en verre réalisée à partir des matériaux originaux. Inaugurée en 1966 dans le sud-ouest du pays, cette usine comptait parmi les derniers grands chantiers de décentralisation du premier président, Kwame Nkrumah, avant sa chute. En rachetant cette usine laissée à l’abandon et en la démantelant pour la relocaliser à Tamale, Ibrahim Mahama la réactive comme oeuvre et lieu d’apprentissage et réinscrit la mémoire industrielle du Ghana dans une narration d’avenir. Enfin, l’artiste réalisera une installation textile pour les arcades de la façade de la Fondation Cartier, visible depuis la place du Palais-Royal.
Fondation Cartier pour l'art contemporain, Paris11:00
Le 10e Ciel — Rooftop éphémère au sommet de Paris
Envie de t’envoler le temps d’une soirée ?
Rendez-vous au 10e Ciel, le rooftop du Pullman Tour Eiffel, pour une vue à couper le souffle, des cocktails élégants, des tapas savoureuses et des DJ sets envoûtants jusqu’à 1h du matin.
• Adresse : 22 Rue Jean Rey, 75015 Paris
• Horaires : 18h – 1h (Sunset & Bar)
• Ambiance chic, coucher de soleil magique, vibes électro chill.
Un lieu suspendu, une expérience unique.
Tenue de soirée exigée.
Conférence proposée par le Centre culturel franco-espagnol
Par Françoise Dubosquet, Consule honoraire d’Espagne en Bretagne et Loire-Atlantique
2025 a marqué les 50 ans du retour de la liberté en Espagne et 2026 célèbre le 40e anniversaire de son adhésion à la Communauté Economique Européenne, aujourd'hui l'UE. Si la première demande de l'Espagne fut formulée en 1962, le chemin vers l'adhésion fut long, son adhésion ne signifia pas uniquement un accès au marché européen mais encore la reconnaissance d'un état démocratique partenaire et acteur dans la construction et la consolidation d'un espace européen. Elle en assure sa première présidence en 1989, elle intègre le SME en 1989, accueille la conférence sur l'Union monétaire en 1995 et fait partie des 11 premiers pays de l'UE à mettre en place l'euro. En Européens convaincus, les Espagnols comme Javier Solana ou Josep Borell, par exemple, seront en charge des affaires étrangères de l’Union. Elle est membre de UEO depuis 1988.
Cette rencontre fera un rappel de ce chemin vers la CEE-UE et s'intéressera au rôle qu'elle joue aujourd'hui au sein de l'UE et à ses liens privilégiés avec l'Amérique Latine et les pays de la Méditerranée.
Proposée par le Centre culturel franco-espagnol de Nantes
S'intéresser aux campagnes de boycott, particulièrement dans le domaine culturel pour comprendre comment agir en solidarité avec la Palestine.
Formation FRACBI
Répondre a l'appel palestinien :
Comprendre le boycott culturel, impact enjeux et stratégies.
Avec Monira Moon, militante antiraciste et décoloniale & Eyal Sivan, producteur et cinéaste
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À mesure que la campagne BDS gagne en légitimité, le boycott économique s’installe comme allant de soi dans de nombreux milieux politiques et sociaux. Aujourd'hui, la principale difficulté reste l'acceptation du boycott culturel. Présenté par ses détracteurs comme un boycott ciblant les individus et empêchant la liberté de création, il est important de connaître les règles du PACBI qui régissent notre action.
Cette formation vise à comprendre le contexte politique de la création de BDS, et s'intéresser à ces campagnes de boycott, particulièrement dans le domaine culturel pour comprendre comment agir en solidarité avec la Palestine.
Khalil Epi présente TUQS
Performance audiovisuelle immersive, TUQUS (« rituel » en arabe) explore des traditions musicales et gestuelles liées à la transe et au rassemblement des peuples du bassin méditerranéen, et questionne ce qui les relie à travers l’histoire, les territoires et les circulations qui les traversent. Ce spectacle hybride associe musique électronique et création documentaire.
De la Grèce à la Palestine, de l’Égypte au Maroc, de l’Italie à la Tunisie, les formes diffèrent mais le geste, partout, reste le même : la musique et sa répétition portent les corps vers la danse et ouvrent un moment de partage où affleure parfois la transe, resserrant les liens entre les vivants.
Ce projet s’inscrit dans la continuité du travail de Khalil Epi autour des musiques populaires et rituelles, amorcé avec Aïchoucha. Avec TUQUS, la recherche s’élargit, géographiquement et symboliquement, pour proposer une expérience scénique forte et profondément incarnée, où le concert devient lui-même un rituel partagé.
Ouverture des portes : 18:30
Début du concert : 20:00
▬▬▬▬▬▬ Infos pratiques
— Pièce d’identité obligatoire : Carte d’identité, passeport, permis de conduire, carte vitale (photo non acceptée.)
— Pas de vente sur place
Le Sucre, 50 quai Rambaud, 69002 Lyon
Accès par les escaliers côté Saône
Ⓣ Tram T➊ : arrêt Hôtel de Région
Ⓑ Bus S➊ : arrêt La Sucrière
Ⓥ Velo’v : arrêt Confluence – Les Docks
Ⓥ Vaporetto : arrêt Confluence
≡ Accessibilité :
Le Sucre et sa terrasse en rooftop sont accessibles aux personnes en situation de handicap.
billetterie@le-sucre.eu
L’afterwork home sweet home !
On se retrouve le jeudi 22 octobre 2026 à La Baraque pour une soirée comme à la maison…
mais en beaucoup plus festive !
Au programme :
• Dîner entre amis
• Cocktails
• Musique et bonne ambiance
• Danse jusqu’à 5h
Tu viens dîner, faire la fête… ou les deux ?
• Invitation en prenant votre Pass
• De 19h à 2h
• La Baraque
102 rue de Charonne, Paris 11e
Réservation Restaurant 01 43 72 24 54
Réservation Club 06 65 738 438
Commencez la soirée autour d’un bon dîner et terminez-la sur la piste de danse !
avec une séléction de folie: Rnb, Hip Hop, Afro, Dancehall..
Home Sweet Home is back… Vous êtes prêts ?
La Fondation Maison des Sciences de l'Homme (FMSH) a le plaisir de vous inviter à une rencontre autour de l’ouvrage "They Called It Peace. Worlds of Imperial Violence", en présence de l'autrice…
La FMSH et le programme DÉCRIPT (https://www.inalco.fr/decript) poursuivent leur cycle de rencontres consacré aux grandes voix de la recherche internationale. Cette deuxième séance accueillera l'historienne Lauren Benton autour de son ouvrage They Called It Peace: Worlds of Imperial Violence, ainsi que la journaliste Eleanor Beardsley.
Dans cet ouvrage, Lauren Benton montre comment les empires européens ont bâti leur puissance en faisant de la violence un instrument ordinaire de gouvernement, légitimé au nom de la paix et de l'ordre.
À travers cinq siècles d'histoire, de l'Asie aux Amériques, elle retrace la manière dont cette violence a brouillé les frontières entre guerre et paix, jusqu'à inscrire un état de conflit quasi permanent au cœur de l'ordre international contemporain.
La rencontre se tiendra en anglais.
À propos de l'ouvrage
Dans They Called It Peace. Worlds of Imperial Violence (Princeton University Press, 2024), Lauren Benton retrace cinq siècles de violence impériale, de l'Asie aux Amériques. Elle montre comment les empires européens ont façonné un régime de guerre perpétuelle, dissimulé derrière le langage de la paix et de l'ordre : raids, massacres, campagnes d'extermination étaient désignés comme de « petites guerres » nécessaires, présentées comme des interventions humanitaires plutôt que comme des actes de guerre.
Ce livre magistral révèle comment cet héritage continue de structurer l'ordre international contemporain — et comment la violence impériale reste au cœur du monde que nous habitons.
; Crédits : Princeton University Press
À propos des intervenantes
Lauren Benton a étudié l’économie à l’Université Harvard avant d’obtenir, en 1987, un doctorat en anthropologie et en histoire à l’Université Johns-Hopkins. Ses premiers travaux, consacrés aux travailleurs de l’économie informelle, ont donné lieu à un ouvrage sur les ateliers de misère en Espagne et à une étude de référence sur la destruction des quartiers afro-uruguayens de Montevideo. Depuis 2001, elle s’est imposée comme l’une des principales spécialistes de l’histoire juridique globale. Autrice ou coéditrice de sept ouvrages consacrés aux empires européens, elle a notamment travaillé sur les questions de souveraineté, de conquête, d’esclavage et d’abolition, de guerre et de paix, ainsi que sur l’histoire de l’ordre international. Lauréate du prix Toynbee en 2019, qui distingue des contributions majeures à l’histoire mondiale, Lauren Benton a enseigné au MIT, à l’Université de New York (NYU) et à l’Université Vanderbilt. Elle a également présidé l’American Society for Legal History. Elle est aujourd’hui titulaire de la chaire Barton M. Biggs et professeure d’histoire et de droit à l’Université Yale.
Eleanor Beardsley, née en Caroline du Sud, est titulaire d'une licence en histoire européenne et en français, d'un doctorat honoris causa en sciences humaines décerné par l'université Furman de Greenville, en Caroline du Sud, ainsi que d'un master en commerce international de l'université de Caroline du Sud. Elle est correspondante à Paris pour la National Public Radio, où elle couvre divers aspects de la société, de la politique, de l'économie, de la culture et de la gastronomie françaises. Eleanor Beardsley a participé à la couverture par la National Public Radio des événements qui ont marqué le continent européen au cours de la dernière décennie. Des attentats terroristes à la crise migratoire, elle a notamment suivi l'arrivée des réfugiés syriens en Hongrie, en Autriche, en Allemagne, en Suède et en France.
Au sujet du programme DÉCRIPT
De « l’initiative pour une civilisation globale » avancée par la Chine à la « civilisation des civilisations » promue par la Russie, en passant par l’appel du Département d’État des États-Unis à la « recherche d’alliés civilisationnels en Europe », la référence à la notion de civilisation structure de nombreux discours politiques et imprègne les imaginaires collectifs. Quelles représentations du monde sous-tendent les récits civilisationnels véhiculés par un nombre croissant d'acteurs internationaux ? Qui les articule, et quels dispositifs président à leur production, leur diffusion ou leur contestation ? Comment s’entremêlent-ils aux dynamiques conflictuelles et reconfigurent-ils à la fois l’analyse des enjeux mondiaux, les modèles de leur gouvernance et, plus largement, la notion de normes universelles ?
Le programme DÉCRIPT (https://www.inalco.fr/decript) (Dispositif d’Étude des Crises et des Récits civilisationnels par la Pluridisciplinarité et les Terrains), porté par l’Inalco avec un consortium de quinze partenaires et soutenu par France 2030, ambitionne d’éclairer ces enjeux en croisant études aréales et études globales. Mobilisant les sciences humaines, les sciences sociales et l’analyse de données, DÉCRIPT produit des recherches originales et ancrées empiriquement. Il vise à éclairer l'action publique et à diffuser largement ses résultats afin de contribuer à une compréhension critique des interactions entre récits civilisationnels et crises contemporaines.
Fondation Maison des Sciences de l'Homme (FMSH), Paris19:00
Allo Floride présente The Bausa à Central Chapelle le 22 octobre 2026.
The Bausa est un trio norvégien qui fait sensation grâce à son son caractéristique, la Scandi House. Après le succès viral de Magnetic et une série de concerts affichant complet, ils sont rapidement devenus l’un des nouveaux groupes de musique électronique les plus prometteurs du moment.
Mêlant performances de DJ et musique live avec un groupe sur scène, The Bausa annonce désormais sa première tournée européenne en tête d’affiche avec un passage à Paris !
Une Veillée à l'ICI avec Naïssam Jalal, dont la flûte et les Healing Rituals offrent aux corps et aux esprits un refuge de silence, de transe et de beauté, en écho au Bal des Ogresses, jusqu'à 22h.
L'ICI vous convie à ses Veillées, rendez-vous nocturnes au cœur des espaces d'exposition où les arts visuels dialoguent avec d'autres disciplines. Imaginées avec des autrices, des musiciens et une performeuse, ces soirées intimistes et chaleureuses invitent à explorer une pratique artistique ou une thématique en écho aux œuvres de l'exposition Le bal des Ogresses.
Pour cette Veillée, la flûtiste Naïssam Jalal présente Healing Rituals, un album dans lequel elle compose et interprète huit rituels de guérison imaginaires. Inspirés de traditions ancestrales, souvent animistes, ces rituels offrent un refuge aux corps et aux esprits en souffrance grâce au silence, à la transe et à la beauté.
Flûtiste, chanteuse et compositrice prolifique, française d'origine syrienne, Naïssam Jalal tisse des liens entre les cultures musicales et les champs esthétiques, et explore le rapport fondamental entre musique, nature et spiritualité. Lauréate des Victoires du Jazz 2019, elle a été distinguée en 2026 Flutist of the Year par le magazine américain DownBeat.
Elle est accompagnée de Karsten Hochapfel, violoncelliste et guitariste allemand qui évolue entre musique improvisée, jazz, musiques traditionnelles et classique. Il collabore notamment avec Louise Jallu et le trio Le Cri du Caire, et développe ses propres projets, dont « La Cosmologie de la Poire » et « L'Archetypal Syndicate ».
La soirée se prolonge jusqu'à 22h pour (re)découvrir l'exposition de nuit.
Paco Diatta est un auteur-compositeur-interprète et guitariste sénégalais originaire de Ziguinchor, basé en Belgique. Il est reconnu pour son mélange authentique de reggae, d’afro-fusion et de sonorités traditionnelles casamançaises, chantant en wolof, dioula, français et anglais. Lauréat du London UK Awards, Paco se distingue par sa voix puissante, ses mélodies enracinées et son engagement pour la paix et l’unité africaine.
Paco Diatta a su conquérir un public international grâce à une musique enracinée dans l’âme africaine, portée par des messages de paix, d’unité et d’espoir. Entre reggae, afro-fusion et sonorités casamançaises, il incarne une musique authentique et universelle.
Lauréat du Five Diamonds Awards et du London UK Awards, il poursuit une ascension remarquable, marquée par une présence scénique forte et une vision engagée pour l’Afrique.
1ère partie Angélique Dione
### Bouchra Ouizguen convie trois artistes, venus du Burundi, d’Iran et du Maroc, au sein de son Portrait. Ils et elle abordent la danse contemporaine par ses lisières, déplaçant les corps et les que…
Bouchra Ouizguen convie trois artistes, venus du Burundi, d’Iran et du Maroc, au sein de son Portrait. Ils et elle abordent la danse contemporaine par ses lisières, déplaçant les corps et les paroles autant que les regards, dans cette plateforme intitulée Mosaïque—Ce qui traverse les corps. En miroir de son solo Qunfudh, présenté au même moment à la MC93, ces trois pièces sondent les forces qui traversent et contraignent les corps, entre tensions, subversions et métamorphoses, tout en révélant les solidarités qui les relient.
Yassmine Benchrifa explore les transitions qui jalonnent une vie et les transformations qui façonnent une identité. L’artiste marocaine découvre le hip-hop à 12 ans, captivée par l’expressivité et l’énergie brute de cette culture urbaine. Plus tard, elle intègre Nafass, la première école de danse contemporaine du Maroc. Ce premier solo, lauréat du concours Taklif à Marrakech, s’inspire de son parcours. Dans une écriture sensible et instinctive, elle donne à voir les états successifs d’un corps pris dans le flux continu d’une vie, où tout est transition.
—le 24 à 17h30 et le 25 octobre à 16h30
Josué Mugisha lui, imagine des artistes interrompre la représentation en cours pour réclamer « le sens ». En l’absencede l’auteur, ils s’adressent au public par la danse, par la poésie, par l’imaginaire. Dans le contexte politique du Burundi, où la parole est muselée et le « tambourinaire » censuré, le chorégraphe et metteur en scène crée, après La première danse politique, une seconde, comme métaphore pour « tuer le tambour », symbole du pouvoir. Sous une pluie d’images poétiques, les interprètes sabotent la représentation pour en faire un terrain d’insubordination.
—du 22 au 23 octobre à 21h
Dans The Chairs de Jaber Ramezan, les interprètes évoluent au sein d’une architecture instable de chaises, sans jamais toucher le sol. Chaque mouvement est une négociation avec les corps et les chaises, avec la gravité. À travers une attention mutuelle extrême, l’équilibre devient une pratique de soin. Après Boundaries of Bodies, l’artiste iranien poursuit le travail mené depuis quinze ans, à la croisée du théâtre, de la danse et du cinéma.
—le 24 à 16h30 et le 25 octobre à 15h30
MC93 – Maison de la Culture de Seine-Saint-Denis, Bobigny21:00
Jemand von zu Hause wohnt näher, als du denkst.
Die Anmeldung ist kostenlos und dauert vier Minuten.