Édition passée
Cet événement a eu lieu le mercredi 14 octobre 2026. Les inscriptions sont closes.

mercredi 14 octobre 2026 · 10:00
L'étoffe de l'artiste. De Rosa Bonheur à Sonia Delaunay
À la suite de la redécouverte des vêtements d’Antoine Bourdelle en 2020, le musée Bourdelle explore, dans une nouvelle exposition, les représentations et les stratégies de mise en scène des artistes… À la fin du 19e siècle, si de nombreux artistes portent des tenues de ville courantes, certains s'affirment par des tenues plus élégantes, tandis que d’autres s’affichent en blouse, salopette ou combinaison, incarnant un nouvel idéal d’artiste au travail. Les codes vestimentaires se démultiplient bientôt, à la faveur d’un mouvement de singularisation. Au tournant du 20e siècle, la garde-robe devient alternativement un manifeste révolutionnaire, la prolongation de l’acte créateur, voire l’affirmation d’une identité : fluidité de genre et jeux de travestissements, quête d’ailleurs réels ou rêvés, appartenances ou marginalités… Les artistes se composent soigneusement une tenue, et tracent des silhouettes reconnaissables pour la postérité. Si le rapport des artistes au vêtement a déjà été exploré (notamment dans l’exposition S’habiller en artiste. L’artiste et le vêtement au Louvre Lens en 2025), L’étoffe de l’artiste adopte une approche novatrice, à la croisée de l’histoire de l’art, de la sociologie et de l'histoire de la mode. Pour la première fois ont été rassemblés plus de 50 pièces textiles, accessoires et objets portés par les artistes, grâce à un long travail de recherche mené par les commissaires dans les collections et archives d’institutions et de collections privées. Ces pièces uniques sont mises en regard de 50 photographies, 33 peintures, 12 dessins et 9 sculptures dans un parcours chrono-thématique, pour saisir les styles, allures et mises en scène qui les identifient immédiatement comme artistes. Une attention particulière a été apportée à la diversité des artistes représentés, avec près d’un quart de femmes artistes exposées. Fruit de cinq années de travaux et de recherches, L’étoffe de l’artiste bénéficie de prêts exceptionnels de la part de grandes institutions françaises et européennes telles que le musée d’Orsay, le musée des Arts décoratifs de Paris, le musée d’Art moderne de Paris, le Palais Galliera, la Maison-atelier Foujita, le Museo di arte moderna e contemporanea di Trento e Rovereto (Italie), le Wien Museum (Autriche) ou encore le Städel Museum de Francfort-sur-le-Main (Allemagne). De nombreux prêts proviennent également de collections privées.
Repéré sur un agenda public
Source : Que faire à Paris
À propos
À la suite de la redécouverte des vêtements d’Antoine Bourdelle en 2020, le musée Bourdelle explore, dans une nouvelle exposition, les représentations et les stratégies de mise en scène des artistes… À la fin du 19e siècle, si de nombreux artistes portent des tenues de ville courantes, certains s'affirment par des tenues plus élégantes, tandis que d’autres s’affichent en blouse, salopette ou combinaison, incarnant un nouvel idéal d’artiste au travail. Les codes vestimentaires se démultiplient bientôt, à la faveur d’un mouvement de singularisation. Au tournant du 20e siècle, la garde-robe devient alternativement un manifeste révolutionnaire, la prolongation de l’acte créateur, voire l’affirmation d’une identité : fluidité de genre et jeux de travestissements, quête d’ailleurs réels ou rêvés, appartenances ou marginalités… Les artistes se composent soigneusement une tenue, et tracent des silhouettes reconnaissables pour la postérité. Si le rapport des artistes au vêtement a déjà été exploré (notamment dans l’exposition S’habiller en artiste. L’artiste et le vêtement au Louvre Lens en 2025), L’étoffe de l’artiste adopte une approche novatrice, à la croisée de l’histoire de l’art, de la sociologie et de l'histoire de la mode. Pour la première fois ont été rassemblés plus de 50 pièces textiles, accessoires et objets portés par les artistes, grâce à un long travail de recherche mené par les commissaires dans les collections et archives d’institutions et de collections privées. Ces pièces uniques sont mises en regard de 50 photographies, 33 peintures, 12 dessins et 9 sculptures dans un parcours chrono-thématique, pour saisir les styles, allures et mises en scène qui les identifient immédiatement comme artistes. Une attention particulière a été apportée à la diversité des artistes représentés, avec près d’un quart de femmes artistes exposées. Fruit de cinq années de travaux et de recherches, L’étoffe de l’artiste bénéficie de prêts exceptionnels de la part de grandes institutions françaises et européennes telles que le musée d’Orsay, le musée des Arts décoratifs de Paris, le musée d’Art moderne de Paris, le Palais Galliera, la Maison-atelier Foujita, le Museo di arte moderna e contemporanea di Trento e Rovereto (Italie), le Wien Museum (Autriche) ou encore le Städel Museum de Francfort-sur-le-Main (Allemagne). De nombreux prêts proviennent également de collections privées.
Membres intéressés
Rencontre & partage
Échange avec d'autres membres de la communauté.
Ambiance conviviale
Une atmosphère chaleureuse, comme à la maison.
Communauté vérifiée
Des membres réels et vérifiés, sans mauvaise surprise.
Restez en sécurité
Compatri encourage les échanges bienveillants. En cas de problème, signale-le à notre équipe.
Contacter l'équipe CompatriQuestions fréquentes
Quand a lieu l'événement ?
L'étoffe de l'artiste. De Rosa Bonheur à Sonia Delaunay a lieu le mercredi 14 octobre 2026, de 10:00 à 18:00.
Où se déroule l'événement ?
L'événement se tient à Musée Bourdelle, Paris.
Combien coûte la participation ?
Le tarif est indiqué par l'organisateur sur la fiche d'origine.
Comment participer ?
L'inscription se fait auprès de l'organisateur, sur la fiche d'origine (https://openagenda.com/que-faire-a-paris/events/letoffe-de-lartiste-de-rosa-bonheur-a-sonia-delaunay). Sur Compatri, « Ça m'intéresse » ajoute l'événement à ton agenda et te le rappelle avant le jour J.
Qui publie cet événement ?
Cet événement n'est pas organisé par Compatri. Il est repris de l'agenda public « Que faire à Paris », publié en données ouvertes.







